Bienvenue dans le petit monde de Kimberley

L' éssentiel est invisible aux yeux des hommes insensibles

le 16-04-2009 16:37

Jeanne D'Arc

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1412 6 janvier - Naissance de Jeanne d'Arc

 


Les sources sur Jeanne d’Arc
La vie publique de Jeanne s’étend sur deux années environ, soit de 1429 à 1431, date à laquelle elle est brûlée vive sur la place du Vieux Marché à Rouen. Jeanne avait environ 19 ans à sa mort. Son action, son procès et sa mise à mort nous sont connus par quatre sortes de sources :

  • Le procès de condamnation de Jeanne d’Arc : de février à mai 1431, Jeanne est jugée à Rouen dans la forteresse du Bouvreuil. Les séances du procès, qui fut d’abord public puis à huis clôt, sont consignées par écrit par des notaires qui transcrivent à la fois les questions des juges et les réponses de Jeanne. On a aussi appelé ces documents les minutes du procès. Les historiens aujourd’hui peuvent lire les trois manuscrits originaux, où sont apposées les signatures des notaires. L’un de ces manuscrits se trouve dans la bibliothèque de l’Assemblée Nationale à Paris.

  • Le procès de nullité ou procès de réhabilitation : de 1452 à 1456, le légat du pape, Guillaume d’Estouteville, et le grand Inquisiteur procèdent à une enquête pour rétablir la vérité sur Jeanne. 115 témoins comparaissent alors : des amis d’enfance, des parents qui ont connu Jeanne à Domrémy, ses compagnons d’armes, les ecclésiastiques qui ont reconnu sa mission à Poitiers en 1429, les habitants d’Orléans et des villes qui ont accueilli Jeanne, les notaires et l’huissier au procès de condamnation, des assesseurs et des bourgeois de Rouen qui l’ont vu mourir. L’enquête est menée avec le plus grand soin. La diversité des témoignages permet de dégager un portrait de Jeanne convergent. De ce procès, l’historien d’aujourd’hui a la chance de posséder trois manuscrits originaux où sont, là aussi, apposées les signatures des notaires.


  • 3° Chronologie de la vie publique de Jeanne.
    La vie et la mission de Jeanne sont extrêmement brèves : elle est morte à 19 ans, ses actions publiques durent deux ans à peine, de février 1429 au 30 mai 1431. Ces deux années se divisent en deux périodes : une année de vie guerrière, une année de captivité :

  • 1. Les exploits guerriers :

    1428
    Durant le mois de juillet de cette année, les troupes anglaises attaquent Vaucouleurs. Jeanne et sa famille quittent Domrémy et se réfugient à Neufchâteau à cause de l’insécurité de la région. La place de Vaucouleurs résiste.

    1429
    - 12 février : défaite française à Orléans. Le capitaine Robert de Baudricourt autorise Jeanne à partir pour Chinon rencontrer le dauphin Charles.
    - 22 février au 4 mars : voyage de Jeanne vers Chinon.
    - Jusqu’au 11 mars : rencontre avec le dauphin.
    - 11 au 24 mars : Jeanne est à Poitiers pour faire authentifier sa mission par une commission d’ecclésiastiques.
    - Fin avril : après avoir constitué sa maison militaire, Jeanne part pour Orléans.
    - 8 mai : les Anglais, vaincus, lèvent le siège.
    - 18 juin : défaite anglaise à Patay. La route du sacre est ouverte.
    - 17 juillet : sacre de Charles VII à Reims.
    - De juillet à septembre : campagne de Jeanne vers Paris.
    - 10 septembre : le roi ordonne d’abandonner l’attaque de Paris. L’armée est dissoute.
    - Novembre : prise de Saint - Pierre - Le - Moûtier mais échec devant la Charité sur Loire.

    1430
    - Février et mars : Jeanne passe l’hiver à Sully - sur - Loire.
    - De mars à mai : Jeanne reprend sa campagne pour Paris.

    2. La période de captivité.

    - 23 mai : Jeanne est faite prisonnière sous les remparts de Compiègne par le bourguignon Jean de Luxembourg.
    - 11 juillet à début novembre : Jeanne est enfermée au château de Beaurevoir où elle tente de s’évader en sautant d’une tour. Entre temps, Jean de Luxembourg vend sa prisonnière aux Anglais pour 10 000 livres tournois.
    - De novembre à décembre : Jeanne est transférée de Beaurevoir au château du Bouvreuil à Rouen.

    1431
    - janvier : enquête ordonnée par Pierre Cauchon à Domrémy et Vaucouleurs.
    - 13 février : constitution du tribunal
    - Février à mars : séances du procès.
    - Fin mars : rédaction de 70 articles condamnant Jeanne.
    - Avril : délibérations des Docteurs. Tentative d’empoisonnement.
    - Début mai : menace de torture.
    - 24 mai : dans le cimetière de Saint–Ouen, Pierre Cauchon oblige Jeanne à abjurer. Jeanne, pour manifester sa soumission, reprend l’habit féminin.
    - 28 mai : Jeanne reprend l’habit d’homme. Pour ce seul motif, elle est considérée comme relapse, ce qui entraîne la condamnation à mort.
    - 30 mai : Jeanne est brûlée vive sur la place du Vieux – Marché de Rouen.

 

 

 

 

 

4° Une femme chef de Guerre.

Comment une simple fille de laboureur, qui n’avait jamais quitté son village, a-t-elle pu devenir un chef de guerre qui avait l’estime de ses compagnons d’armes et que ses ennemis redoutaient ?

En effet, l’enfance de Jeanne ne laissait jamais présager un tel destin. Tous les témoignages convergent dans ce sens : celui de Jeanne, lors de son procès de condamnation, est confirmé par celui des habitants de Domrémy, sa mère, son parrain et ses amis d’enfance. Jeanne est une fille très ordinaire, qui ne se distingue en rien des autres, sauf par son intense piété qui lui attire les moqueries des garçons de son âge. Son amie d’enfance, Hauviette, raconte simplement ses souvenirs avec Jeanne :

" Jeanne était bonne, humble et douce fille ; elle allait souvent et volontiers à l’église et aux lieux saints et souvent elle avait honte de ce que les gens disaient qu’elle allait si dévotement à l’église (…) Elle s’occupait comme le font les autres filles, elle faisait les travaux de la maison et filait quelquefois – je l’ai vue -, elle gardait les troupeaux de son père. "

Il n’y a rien à chercher d’extraordinaire dans l’enfance de Jeanne. Cette banalité peut irriter car on peut vouloir en savoir plus. L’enquête ordonnée par son juge Pierre Cauchon n’aurait pas manqué de révéler les moindres faits qui auraient pu influencer Jeanne dans sa décision de partir pour Chinon. Il n’est jamais question, dans tous les documents, d’une violence qui aurait été faite à sa petite sœur Catherine. Si tel avait été le cas, les juges de Jeanne en auraient fait état pour se retourner contre elle. N’ont-ils pas en effet demandé à Jeanne des explications sur une promesse de mariage qu’elle aurait rompue ? Tout son passé avait été épluché avec soin.
En reprenant les récits des témoins, il faut constater que cette jeune fille en apparence si simple est animée d’une volonté farouche et d’une énergie peu commune. A partir de janvier 1429, elle tente de convaincre le capitaine de la place de Vaucouleurs de la laisser partir rencontrer le dauphin à Chinon. Son cousin Durand Laxart, qui avait accompagné Jeanne, témoigne que le capitaine lui avait demandé de ramener cette fille chez son père, après lui avoir donné une paire de gifles ! Peu importe ! Jeanne revient à la charge deux autres fois. Elle parvient à convaincre le capitaine lorsqu’elle lui annonce la défaite française de la journée des Harengs. Cette défaite venait de se produire. La nouvelle n’avait pas encore été divulguée. Cette annonce en avant-première impressionne le capitaine qui lui donne un équipement et une escorte.

Après avoir convaincu le dauphin à Chinon, Jeanne devient alors un authentique chef de guerre, pourvu d’une maison militaire avec un écuyer, un intendant et un héraut chargé de porter ses messages. Le duc d’Alençon, qui devint son compagnon d’armes, est ébloui par sa dextérité à monter à cheval et à manier la lance. Il lui offre même un cheval.

Très vite l’action de Jeanne se révèle puissamment efficace. Son armée réunie, elle part pour Orléans, défendue par le capitaine Dunois, surnommé le bâtard d’Orléans car il est le demi-frère du duc Charles emprisonné en Angleterre. Jeanne impose le respect et parvient, non sans mal, à prendre le commandement. En dix jours, elle abat les positions anglaises de l’est de la ville et dégage le pont sur la Loire, au cours de la journée des Tourelles, où elle est blessée. Cette victoire entraîne la levée du siège car le chef de la compagnie anglaise est mort au cours de l’affrontement. Du 8 mai au 18 juin, elle reprend les citadelles et les villes du bord de Loire. Le 18 juin, l’armée de Jeanne remporte sa première victoire en rase campagne. Depuis le début de la Guerre de Cent Ans, les défaites de Poitiers, Crécy et Azincourt avaient couvert de honte la chevalerie française. Patay est donc la revanche tant attendue qui redonne confiance et ouvre en même temps la route de Reims pour que Charles y soit sacré.

Jeanne mène la guerre d’une façon toute nouvelle, à une époque où la barbarie des combats avaient brisé les règles de la Paix de Dieu. Certes, les ribaudes et autres filles à soldat ne peuvent plus suivre l’armée. Des prêtres portant bannières récitent des prières et confessent les soldats. Les compagnons de Jeanne, de rudes routiers célèbres pour leurs rapines et leurs exactions (un des compagnons de Jeanne, Gilles de Rais, meurt pendu pour viol et pillage) lui vouent un respect qui frôle la vénération, ils doivent changer de mœurs et de langage en sa présence.

 

 

5° La pureté de Jeanne.

En ces temps si rudes, ces hommes sont impressionnés par la pureté de Jeanne. La virginité de Jeanne est une preuve de l’authenticité de sa mission. Elle revendique son titre de Pucelle, le seul nom par lequel ses contemporains la dénommaient. Ce terme est pour nous très étrange, voire ridicule aujourd’hui. Pourtant, par deux fois, la virginité de Jeanne est constatée par des matrones, à Poitiers en mars 1429 mais aussi à Rouen, le 13 janvier 1431. Pierre Cauchon avait ordonné ce deuxième examen pour trouver un chef d’accusation contre Jeanne. En vain.
Plusieurs témoignages convergent à ce sujet. Lors de la chevauchée de Vaucouleurs à Chinon, l’escorte de Jeanne qui a partagé ses bivouaques est impressionnée. Gobert Thibault, un écuyer royal, témoigne : " Dans l’armée, elle était toujours avec les soldats ; j’ai entendu dire par plusieurs familiers de Jeanne que jamais ils n’avaient eu désir d’elle. "

 

 6° Le bon sens et l’humour.

Le bon sens de Jeanne est un autre signe de la cohérence du personnage. Jeanne n’est pas une illuminée, que ses révélations surnaturelles éloignent de la réalité, bien au contraire. Elle a bien les pieds sur terre. Lorsqu’elle fut interrogée à Poitiers par des clercs sur sa mission, un dominicain du nom de Seguin Seguin fut impressionné par la clarté de ses réponses, son aplomb et sa sincérité. Il fut d’ailleurs surpris par l’humour de Jeanne : " Je lui ai demandé quel langage parlait sa voix. Elle m’a répondu : " Meilleur que le vôtre. " Moi, je parlais limousin ; et de nouveau je lui demandai si elle croyait en Dieu ; elle répondit : " Oui, mieux que vous. "

Plus tard, lors du procès de condamnation, les juges ont fort à faire avec elle. D’emblée, l’enquête préliminaire, que Pierre Cauchon avait ordonnée, ne permet pas de retenir contre Jeanne un quelconque chef d’accusation. Il faut alors commencer le procès sans motif. Jeanne ne doit donc être condamnée que sur ses propres paroles. Elle n’a pas d’avocat. Elle doit se défendre seule et elle se défend bien, sans jamais se contredire, en gardant une totale cohérence avec elle-même du début jusqu’à la fin. Qu’on en juge dans l’interrogatoire du 1er mars 1431 :

"- Quel aspect avait saint Michel, quand il vous apparut ? (…) Etait-il nu ?
- Pensez-vous que Dieu n’ait pas de quoi le vêtir ?
- Avait-il des cheveux ?
- Pourquoi les lui aurait-on coupés ? (…)
- Avait-il une balance ?
- Je n’en sais rien (…) J’ai grande joie quand je le vois… "

Quels furent donc les motifs de sa condamnation ? On tenta de la prendre en défaut en rédigeant 70 articles mensongers qui contredisaient Jeanne. En lui lisant ces articles, on espérait la prendre en défaut mais elle résiste. Prenons l’exemple de l’article 7 :

" Jeanne eut parfois coutume de porter une mandragore dans son sein, espérant par ce moyen avoir une fortune prospère en richesse et choses temporelles, affirmant qu’une mandragore de ce genre avait vigueur et effet. " Le notaire a conservé dans le procès verbal de la séance la réponse de Jeanne : " Cet article sur la mandragore, elle le nie tout à fait. "

Les jugent essayèrent ensuite de l’impressionner en lui montrant le bourreau et la chambre de torture. Ce fut en pure perte : " Vraiment, déclare Jeanne, si vous deviez me faire arracher les membres et faire partir l’âme du corps, je ne vous dirai autre chose ; et si je vous en disais quelque chose, après je dirai toujours que vous me l’auriez fait dire par force. "

Il ne reste plus qu’un argument : l’habit d’homme. Jeanne n’est pas soumise à l’Eglise car elle porte un habit qui lui est interdit. Sachant qu’elle est gardée dans sa prison par trois soldats anglais, qu’elle porte des fers aux pieds et que, la nuit, sa chaîne est attachée à une lourde poutre de bois, on peut aisément comprendre que cet habit est une protection. Le 24 mai 1431, Cauchon monte une mise en scène. Jeanne comparait dans le cimetière de Saint-Ouen devant ses juges. Elle est sommée d’obéir à l’Eglise en signant une cédule d’abjuration. Si elle refuse, elle est condamnée. Jeanne se soumet, promet de répondre au pape et de revêtir un habit de femme. Sur la cédule où elle doit renier ses voix, elle appose une simple croix dans un rond. Or Jeanne sait signer de son nom. En code militaire, ce signe signifiait que l’ordre ne devait pas être exécuté. Revenue dans sa prison, Jeanne revêt l’habit féminin. Mais ses gardes, la nuit, lui dérobent ses nouveaux vêtements et ne lui laissent que les anciens. Cauchon trouve ce prétexte pour l’accuser d’être relapse (de retourner dans ses erreurs) et la condamner précipitamment.

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7° Le sens de sa mission.

Cette dernière partie pose problème au lecteur contemporain. Une intervention divine dans l’Histoire perturbe une conception rationnelle des faits, des événements. Cependant, malgré tout le zèle de Pierre Cauchon, Jeanne n’a pas pu être condamnée parce qu’elle avait des voix, parce qu’elle était illuminée ou déséquilibrée. Il n’a jamais pu réussir à prouver une quelconque incohérence. Jeanne ne s’est jamais contredite. Alors ?

A Poitiers, Jeanne raconte sa vocation : " Quand elle gardait les animaux, une voix s’était manifestée à elle, qui lui dit que Dieu avait grande pitié du peuple de France et qu’il fallait qu’elle-même, Jeanne, vînt en France. En entendant cela elle avait commencé à pleurer ; alors la voix lui dit qu’elle aille à Vaucouleurs et que là elle trouverait un capitaine qui la conduirait sûrement en France et auprès du roi, et qu’elle n’ait doute. Elle avait fait ainsi et elle était venue auprès du roi sans aucun empêchement. " Ce récit, elle l’a fait plusieurs fois devant ses juges sans se contredire, malgré tous leurs pièges. Elle refuse de renier ses voix et affirme que, même si elle meurt, les Anglais seront chassés hors de France …

" Je sais bien que ces Anglais me feront mourir, parce qu’ils croient après ma mort gagner le royaume de France. Mais seraient-ils cent mille Godons de plus qu’ils ne sont à présent, ils n’auront pas le royaume. "

Et c’est bien ce qui se produisit après sa mort … Certes, les Anglais font sacrer le jeune Henry VI dans la cathédrale de Paris en 1432. Mais ce symbole ne rallie pas les Français et ne donne pas la victoire. En 1435, les Armagnacs et les Bourguignons se réconcilient. En 1436, Paris rejette les Anglais. La Normandie qui avait été abondamment pillée se soulève en 1449 (Rouen comptait près de 14 000 habitants au moment de la conquête anglaise, la ville ne compte plus que 5 000 habitants après). Les Anglais sont battus à Formigny en 1450 puis à Castillon en 1453. Ils doivent céder le duché de Guyenne qui leur appartenait depuis Aliénor d’Aquitaine… La meilleure preuve de l’authenticité de la mission de Jeanne est bien la réalisation totale de ses prophéties.

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Epilogue :

La journée du 30 mai 1431 s’acheva de façon bien sinistre dans la bonne ville de Rouen. Pourtant les Anglais auraient dû avoir bien grande joie car leur pire ennemie était morte. Le bourreau qui avait été convoqué pour la torturer dans le donjon de Rouen rapporte ceci :
" Une fois dans le feu, elle cria plus de six fois : Jésus ! Et surtout en son dernier souffle, elle cria d’une voix forte : Jésus ! Au point que tous les assistants purent l’entendre ; presque tous pleuraient de pitié. "

Un maçon qui avait effectué plusieurs travaux dans le château où Jeanne fut emprisonnée et jugée et qui l’avait vue plusieurs fois, raconte également :

" J’ai entendu dire que maître Jean Tressart, secrétaire du roi d’Angleterre, revenant du supplice de Jeanne, affligé et gémissant, pleurait lamentablement sur ce qu’il avait vu en ce lieu et disait : nous sommes tous perdus, car c’est une bonne et sainte personne qui a été brûlée ; et qu’il pensait que son âme était entre les mains de Dieu et que, quand elle était au milieu des flammes, elle avait toujours clamé le nom du Seigneur Jésus. " Le sens profond de la vie de Jeanne s’exprime ainsi dans ses derniers instants.

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Conclusion :

Le problème que Jeanne pose à l’historien et à l’Histoire est le même que celui que pose Jésus de Nazareth. En effet, Jeanne prétend de bout en bout qu’elle a reçu sa mission de Dieu, qu’elle a obéi à ses voix, qu’elle préfère mourir plutôt que de renier sa mission. Jésus prétend être le Fils de Dieu.

Dans le cas de Jeanne, si l’on refuse ce qu’elle dit de sa mission, on fait d’elle une folle, une déséquilibrée, un personnage falot qui a échoué et meurt brûlé vif sur la place du Vieux – Marché à Rouen.

Mais dans ce cas, on est obligé de renier les sources ,et la Jeanne que l’on présente n’a plus grand chose à voir avec celle qui se détache des témoignages. On intente alors à Jeanne un second procès, ce qui est stupide puisqu’elle a déjà été jugée. C’est ce que fait le film de Luc Besson, à grand renfort de dollars. C’est l’image de Jeanne que le pouvoir cinématographique est en train de diffuser largement dans le village planétaire. A bien des égards, cette image est intolérable car elle est fausse.

C’est le cas de dire que, plus que toutes les affabulations, l’histoire est la plus belle et la plus vraie.

 

 

 

 Les Compagnons D'armes

       de jeanne Darc

 

 

« En nom Dieu, les hommes d'armes batailleront et Dieu leur donnera la victoire. »
 

 

à Poitiers, mars 1429

 

 

hommage aux officiers du roi,
capitaines de gens d'armes, membres de milices bourgeoises et autres,
ayant combattu au côté de Jeanne d'Arc d'Orléans à Compiègne (avril 1429 - mai 1430).

 

 

 

 

 

 
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Commentaires

 

lafianceedusoleil  le 14-07-2009 à 13:11:21  #   (site)

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lafianceedusoleil  le 29-05-2009 à 21:42:33  #   (site)

Bonsoir Kimberley,
je te souhaite une bonne fin de journée. Profite bien de ce long week.
Pour ma part, nous ne partons pas, nous restons sur la capitale.
Bisou

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Feedesetoiles1  le 14-05-2009 à 01:04:22  #   (site)

Un petit coucou pour te dire "Bonne nuit"... avant d'aller rejoindre ma couette hihihi...

Bisous. Cathy ♥

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Feedesetoiles1  le 01-05-2009 à 07:38:37  #   (site)

Bonjour !!!

C'est le 1er Mai !!
Bonne journée !! Mes créas perso se trouvent dans la catégorie : "mes kdos perso pr le 1er Mai"... il faut donc chercher après ton kdo !! Clin doeil

Gros Bisous
Cat ♥

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Feedesetoiles1  le 01-05-2009 à 00:48:40  #   (site)

Bonsoir !

Je te souhaite une douce nuit de repos !
Et je te dépose également par la même occasion mon muguet "porte bonheur" !
Bon 1er Mai !

Gros bisous et à bientôt !
Cathy ♥

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Feedesetoiles1  le 24-04-2009 à 21:14:49  #   (site)

Coucou ! Bonsoir !! me revoilà !!

J'ai enfin re posté ! merci mille fois pour ton soutien et tes passages chez moi ♥

Je te souhaite une douce et agréable soirée !

Mille Bisous de la tite Fée .. en marmelade mdr...♥
Clin doeil

ma tite créa ...

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le 11-03-2009 00:25

Le Gladiateur Vérus

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Gladiateur  Vérus

 

 

 

 

 

Les gladiateurs de la Rome antique n’ont guère laissé de traces après eux. Qui s’en étonnerait ? La plupart venait d’horizons obscurs : ils étaient simples esclaves, prisonniers de guerre, vagabonds, voleurs de grand chemin, bandits, condamnés par un magistrat pour des délits quelconques. Certains ont eu la chance de survivre aux combats de l’arène et sont parvenus à obtenir l’épée de bois, symbole d’une liberté retrouvée. Les autres, les plus nombreux, ont perdu la vie au cours d’un affrontement sans gloire pour le divertissement d’un riche notable ou d’une foule avide de sang. Les Romains se sont amusés des duels entre gladiateurs pendant près de sept siècles, jusqu’à ce qu’une loi interdise définitivement le spectacle vers 406 après Jésus-Christ. Des milliers d’hommes se sont ainsi battus dans les arènes de l’empire pour le plaisir de ceux qui venaient les voir. Les empereurs n’ont d’ailleurs jamais ménagé leurs efforts pour organiser des jeux dignes de leur puissance. Sous son règne, désirant fêter une grande campagne victorieuse, Trajan donne à Rome un spectacle qui dure au total plus de 120 jours. Il envoie sur le sable du Colisée près de 10000 gladiateurs qui assurent à eux-seuls une grande partie des festivités.
Ces gladiateurs, adorés quand ils se battaient avec courage et intelligence, détestés quand ils donnaient une mort trop rapide, n’ont laissé d’eux que les surnoms qu’ils s’étaient choisis pour effrayer l’adversaire : Tigris le tigre, Ferox le féroce, Léo le lion, Victor le victorieux, Anémios l’ouragan… Comme si un gladiateur, une fois le combat achevé et le silence revenu dans l’arène, devait retrouver l’anonymat et disparaitre discrètement.

 

 

Un seul d’entre eux a réussi ce que les autres ne sont jamais parvenus à faire : imposer son nom à l’histoire pour que des siècles après sa mort on puisse s’en souvenir encore. Qui était ce combattant hors du commun qui, à Rome, devint aussi populaire que l’empereur lui même ?

De son vrai nom, on ne sait rien. On n’a retenu que l’identité que son entraineur lui a donnée quand il est devenu gladiateur : Vérus, ce qui en latin signifie "vrai, authentique".

Comme beaucoup de ses compagnons, Vérus est un esclave de naissance. Avec ses parents, qui lui ont transmis sa condition servile, il travaille sur les champs d’une riche propriété agricole, appartenant à un notable romain, dans une province reculée de l’empire : la Mésie. (Bulgarie actuelle). Le jeune garçon n’est pas spécialement beau mais il possède déjà pour son âge une musculature surprenante. Il attire très rapidement le regard d’un marchand d’esclaves qui l’achète à son maître pour un bon prix. Et l’adolescent quitte sa région natale, sans qu’on se soit soucié de son avis un instant : à l’époque de l’Antiquité, les esclaves ne sont jamais autre chose que de simples outils doués de parole, que l’on peut vendre ou échanger. Alors, on ne demande à Vérus qu’une chose : suivre son nouveau propriétaire et se taire.

 

Après quelques mois de voyage à travers l’empire, le garçon se retrouve à Rome, la plus grande ville du monde romain mais aussi l’un des plus prestigieux marchés de gladiateurs, avec Alexandrie et Délos. C’est ici que les lanistes, ces hommes dont le métier est d’acheter des esclaves pour en faire des combattants de l’arène, viennent se fournir. Vérus est tout de suite remarqué pour sa puissante constitution : un laniste l’achète à un bon prix et l’emmène dans son ludus, l’école où l’on apprend à devenir gladiateur.

Apprendre l’art de se battre demande du temps et de la patience : Vérus passe deux années entières dans le Ludus avant son premier combat. Avec ses camarades, il découvre toutes les armes meurtrières qu’un bon gladiateur doit savoir utiliser : le sabre recourbé, le trident, le poignard. Le laniste lui enseigne l’endurance car se déplacer, courir ou esquiver les attaques de l’adversaire sous une lourde armure de métal demande beaucoup d’énergie. Vérus doit aussi s’adapter au casque pesant qui l’empêche de respirer à son aise et ne lui laisse qu’un champ de vision réduit.

 

Dans un ludus, le confort des gladiateurs est très sommaire. Le jeune garçon ne dort que sur une mauvaise paillasse pour s’endurcir davantage. Ses repas ne consistent qu’en une bouillie de céréales qui lui apporte la vigueur dont il a besoin. Mais, les massages réguliers qu’il reçoit pour le garder en bonne forme adoucissent quelque peu son traitement. Entre les élèves de l’école, les relations sont très réduites : le laniste veille à ne pas laisser l’amitié s’installer. Les gladiateurs pourraient-ils ensuite s’affronter jusqu’à la mort ?

Puis vient le moment du premier combat dans l’arène. Pour la carrière d’un gladiateur, c’est le plus dangereux. D’une part parce que l’inexpérience est encore très grande. D’autre part, parce que le public n’hésite pas souvent à demander la mort d’un débutant inconnu. Vérus a à peine seize ans mais le jour de son premier duel, il réussit à terrasser son adversaire et on le remarque.

Chaque année, un gladiateur livre en moyenne une dizaine de combats. Vérus ne risque donc sa vie que rarement. Mais à chaque fois, il parvient à vaincre ceux qu’on lui oppose avec talent. Les spectateurs qui assistent à ses prestations sont séduits et son nom commence à circuler à travers Rome. Bientôt, l’empereur Titus, grand amateur de gladiature, entend parler du jeune prodige. Il l’achète même au laniste. Pour Vérus, c’est un honneur prestigieux : seuls les combattants les plus méritants, les plus doués appartiennent à la troupe personnelle du souverain. On les appelle les Juliani, en souvenir de Jules César qui possédait lui-même des centaines de gladiateurs.

Un Juliani n’est pas un gladiateur ordinaire : il a droit à des privilèges particuliers que n’ont pas ceux qui apprennent le métier dans l’école d’un laniste. Verus peut donc se déplacer à sa guise dans Rome, il est bien logé, bien nourri. Il devient très populaire. L’empereur l’a payé fort cher : aussi ne veut-il pas exposer sa vie dans n’importe quel combat. Les adversaires que l’on oppose à Vérus sont de qualité bien inférieure à la sienne et ne font pas le poids. Celui-ci s’en débarrasse sans peine.

Il ne faut pas oublier qu’un gladiateur coûte de l’argent à son propriétaire. Contrairement à ce que l’on pense, les Romains épargnaient souvent la vie d’un vaincu, surtout quand celui-ci avait de la valeur. Certes, la mort était fréquente dans une arène. Mais elle n’était pas systématique.

Vérus est donc arrivé au sommet de sa gloire. Son nom est connu à Rome mais aussi hors d’Italie, à travers l’empire. Il mène à présent une vie luxueuse : il se déplace en litière, compte plusieurs esclaves à son service et reçoit de nombreuses primes que Titus lui verse à l’issue de ses combats.

 

Mais Vérus n’est pas le seul gladiateur à jouir d’un immense prestige à travers le monde romain. Un autre combattant fait lui aussi merveille dans l’arène : c’est Priscus. On raconte que les deux hommes sont de valeur égale et qu’un duel ne pourrait pas les départager. Une rencontre entre les deux champions, sur le sable du Colisée, attirerait sans doute des milliers d’amateurs prêts à payer fort cher le privilège d’assister à un tel combat. Cependant Titus hésite à engager son protégé dans une telle aventure car le risque de le perdre est grand.

Puis l’empereur se décide enfin. Le combat entre les deux idoles du peuple romain a lieu en 80 après Jésus-Christ, à la fin d’une chaude journée d’été. La rencontre se déroule au Colisée, où il n’est plus possible, on s’en doute, de trouver une seule place : c’est plus de 80000 personnes qui sont venues assister au duel. Le cœur de Rome s’est arrêté de battre le temps du spectacle : les boutiques ont fermé, tous les Romains se pressent devant les arènes de la ville dans l’attente du dénouement.

Le combat est mémorable. Les deux hommes font preuve de la même vaillance, de la même adresse, de la même puissance. Aucun ne veut laisser la victoire à l’autre et il semble que les armes ne pourront pas choisir le vainqueur. Alors, fait unique dans toute l’histoire de Rome, Titus se tourne vers la foule et lui demande l’autorisation exceptionnelle de déclarer les deux adversaires vainqueurs. Cela n’était encore jamais arrivé et cela n’arrivera jamais plus.

A l’issue du combat, les historiens perdent la trace de Vérus. Ce soir-là, le gladiateur a sans doute obtenu de Titus l’épée de bois qui faisait de lui un homme libre. Il s’est sans doute retiré dans une magnifique propriété, sa fortune faite. Il y a probablement vécu des jours paisibles avant de mourir entourés des siens.

L’histoire de Vérus est exemplaire. L’homme est devenu une légende dès son vivant, demeurant pour des générations de gladiateurs le modèle qu’il fallait suivre. Lui Vérus, le petit esclave de Mésie…

 

 

 

 

 


Commentaires

 

"loup054"  le 14-04-2009 à 14:10:39  #   (site)

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un petit coucou de la lorraine ou il fais trés chaud, j'espère que tu va bien. Pour moi ça roule, je te souhaite une trés bonne aprés-midi et te fais de GROS GROS mimis, A+ NONO

pensee-nocturne  le 26-03-2009 à 22:27:25  #   (site)

Coucou Danielle
Me revoici après une petite absence pour te souhaiter une douce et merveilleuse nuit
Bisous bisos Marie

pensee-nocturne  le 26-03-2009 à 22:27:11  #   (site)

Coucou Danielle
Me revoici après une petite absence pour te souhaiter une douce et merveilleuse nuit
Bisous bisos Marie

lafianceedusoleil  le 25-03-2009 à 00:07:35  #   (site)

buenas noches mi amigo,
Bisou
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lafianceedusoleil  le 22-03-2009 à 01:20:06  #   (site)

Coucou,
après avoir passé une journée agréable mais très fatiguante, je viens te souhaiter une douce nuit.
Bisou
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Feedesetoiles1  le 22-03-2009 à 01:07:14  #   (site)

bisous ici aussi Sourire

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auxamoursdesanimaux  le 21-03-2009 à 12:46:52  #   (site)

coucou mon amie DANIELLE ,c'est trés bien écris et bien raconter mais je trouve que les gladiateurs étaient assez cruels je sais que dés fois ils étaient obliger ,merci pour tes adorables visites tu est trés gentille .je te souhaite un splendide week-end .gros bisous

Feedesetoiles1  le 18-03-2009 à 23:25:00  #   (site)

bisous ici aussi Danielle ♥

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Feedesetoiles1  le 17-03-2009 à 00:49:01  #   (site)

bonne nuit Danielle!
bisous

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vivrenotreamour  le 17-03-2009 à 00:07:41  #   (site)

bonsoir
merci à vous d'être mes anges
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bonne fin de soirée
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a demain
bis patricia

lafianceedusoleil  le 16-03-2009 à 23:11:35  #   (site)

bonsoir Kimberley,
Une belle journée ensoleillée se termine. J'aurais bien aimé faire une balade au lieu dêtre enfermée au bureau.
Douce nuit
Bisou
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lafianceedusoleil  le 14-03-2009 à 21:27:46  #   (site)

salut,
je viens te souhaiter une excellente soirée.
J'ai passé un agréable après-midi et me suis faite trois petits plaisirs. La vie c'est cela, se faire plairsir. Sois heureux.
Gros bisou

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CAJOLINE  le 14-03-2009 à 17:52:14  #   (site)


imatox

Bonsoir !
As-tu passé un bon samedi ? ... il n'est pas encore terminé, mais moi maintenant c'est maison, après un bon bol d'air et de soleil au bord de la mer ! Le temps est magnifique et les touristes étaient déjà nombreux ...
Je te souhaite de passer une agréable soirée et une bonne nuit, et rendez-vous est pris pour demain ...
Gros bisous tendres de Cajoline

vivrenotreamour  le 14-03-2009 à 13:39:16  #   (site)


bonjour malgré la peine qui me touche je tenais a te saluer et t'apporter un petit rayon de soleil car rester a ma morfonde dans mes pensé ne changeras rien se qui m'inquiète le plus c'est que ma maman doit se faire opérer mardi j'espère que ce décès va pas trop la perturber car il y as quelque année elle avais fait un arrêt cardiaque lors d'une opération voila moi mon chéri et passer hier soir et repartis en fin de matinée cela ma fait du bien de le voir
aujourd'hui c'est lanniversaire de notre ami Roger son blog
http://uneileunevie.vefblog.net
je te souhaiter un bon week-end
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bis patricia

lafianceedusoleil  le 13-03-2009 à 22:43:31  #   (site)

bonsoir,
le week-end est arrivé.
Profitez-bien pour prendre le soleil, si soleil il y a. Nous verrons bien. Demain après-midi, je vais à une conférence exceptionnelle. Peut-être, j'en dirai deux mots demain.
Merci pour tes passages que j'apprécie.
Douce nuit
Bisou
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CAJOLINE  le 13-03-2009 à 13:37:11  #   (site)

imatox

monpetitparadis  le 13-03-2009 à 12:07:23  #   (site)

hello danielle merci bonne journée en ce vendredi 13 bonne chance
je t'envoies de gros bisousssssssss
*mimi*
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stephy46  le 13-03-2009 à 00:07:58  #   (site)

Mon petit passage du soir pour te souhaiter une douce nuit. J'espère que ta journée a été bonne et que tu vas bien. Gros bisous.
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vivrenotreamour  le 12-03-2009 à 11:08:01  #   (site)

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je passe te souhaiter une bonne journée nous ici le soleil et repartis j'ai bien fait d'en profiter hier car l'hiver à repris sa place
aujourd'hui c'est l'anniversaire de notre amie
Vivienne son blog:
http://bellebetty.vefblog.net
un petit coucou fait toujours plaisir
pas reusi a te metre un com sur cyndirella alor je passe ici
bonne journée à toi
bis patricia

stephy46  le 12-03-2009 à 11:02:22  #   (site)

Kikou Danielle, je viens te souhaiter un agréable jeudi. Il fait un magnifique soleil, on va pouvoir en profiter. Gros bisous, à ce soir.

stephy46  le 12-03-2009 à 00:38:26  #   (site)

Kikou Danielle, pour moi le temps est venu de te souhaiter une bonne nuit. Gros bisous.
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Feedesetoiles1  le 12-03-2009 à 00:01:28  #   (site)

un ti coucou en passant ici ! car autre blog en pause! Sourire
bonne nuit et bisous

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J-trouve-tous  le 11-03-2009 à 23:35:35  #

bonsoir je passe te souhaiter
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ainsi qu'une bonne nuit
a demain
bis patricia

revesetpassions  le 11-03-2009 à 17:21:57  #   (site)

Un grand coucou , après une belle journée ensoleillée ... que c'est agréable
j'espère que pour toi tout va bien
passe une bonne fin de journée
bisous, Patou

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stephy46  le 11-03-2009 à 17:21:28  #   (site)

Kikou Danielle, je viens te souhaiter une bonne soirée; J'espère que ta journée s'est bien passée. J'ai profité du soleil pour aller me promener avec les enfants. Je te fais de gros bisous.

vivrenotreamour  le 11-03-2009 à 00:42:10  #   (site)

je passe te souhaiter une bonne fin de soirée
j'ai une semaine assez charger mais bon je passerais quand même vous voir car vous me manqueriez de trop
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a demain
bis patricia

 
 
le 10-03-2009 11:31

Verus (Lucius), empereur romain,

161 - 169
Lucius Verus

(Lucius Aurelius Verus)
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fresque et casque de gladiateurs

 

 

 

Lucius était le fils de cet Ælius César (de son vrai nom Lucius Ceionnius Commodus) qu'Hadrien avait adopté en 136 pour en faire son successeur et qui mourut de tuberculose deux ans plus tard.

Désespéré de ce décès prématuré, Hadrien adopta alors Antonin le Pieux, ordonnant à son nouveau fils adoptif et successeur d'adopter à son tour le fils de son cher Ælius César, un garçonnet âgé alors de huit ans seulement, ainsi que Marcus Annius Verus, futur Marc Aurèle qui, lui, allait sur ses vingt ans.

 

Pour tout simplifier, Hadrien avait aussi prévu que le petit Lucius Ælius devrait, une fois qu'il aurait atteint l'âge légal, épouser Faustine, la fille d'Antonin. Lucius serait ainsi en quelque sorte devenu l'époux de sa sœur !
Mais finalement, non par crainte de l'inceste légal, mais plutôt à cause de la différence d'âge des fiancés, quand il devint empereur, le bon Antonin ne put se résoudre à un tel mariage. Ce fut donc Marc Aurèle qui fut donc contraint de se taper Faustine… et toute la philosophie du bonhomme fut bien utile pour assumer un tel sacrifice, car la gosse Faustine, ce n'était vraiment pas un cadeau !

À la mort d'Antonin (161), Marc Aurèle, par respect des décisions d'Hadrien, associa son frère adoptif au pouvoir. Il revêtit donc Lucius Aelius de la dignité impériale et, sans l'adopter (il venait d'avoir un fils, le lamentable Commode), il lui donna son nom de famille. Ælius César Junior devint alors Lucius Aurelius Verus.

 

 

 

 Verus (Lucius), empereur romain, 161-169 ap. J.-C. - L. Verus naquit le 15 décembre 130 ap. J.-C. Il était fils d'un noble romain, L. Ceionius Verus; celui-ci ayant été adopté par l'empereur Hadrien, Verus, encore tout enfant, reçut le gentilice de son grand-père adoptif, Aelius, et s'appela dès lors L. Ceionius Aelius Verus; plus tard, après la mort de son père, il fut lui-même adopté par l'empereur Antonin le Pieux, et devint le frère de Marc-Aurèle; son nom complet fut alors L. Ceionius Aelius Aurelius Commodus Verus. Questeur en 153, il fut consul trois fois; on ne connaît les dates exactes que de son second et de son troisième consulat, 161 et 167. A la mort d'Antonin le Pieux, il fut associé à l'Empire par Marc-Aurèle et chargé d'aller défendre la Syrie contre les Parthes qui avaient envahi cette province.

Sous les ordres de Verus, les Romains refoulèrent les Parthes et reconquirent l'Arménie; puis l'habile général Avidius Cassius pénétra dans le royaume des Parthes, s'empara de Séleucie et de Ctésiphon, et obligea les Parthes à  traiter. L. Verus obtint alors le double titre d'Armeniacus et de Parthicus. De retour à Rome, il célébra avec Marc-Aurêle un magnifique triomphe; il épousa Lucilla, la fille de son collègue. En 167, il prit part à l'expédition dirigée contre les Marcomans, qui avaient franchi le Danube, traversé toute la Pannonie  et même pénétré en Italie; il lutta encore contre ces mêmes Barbares en 168; il revenait à Rome, lorsqu'il mourut dans l'Italie septentrionale au début de l'année 169. 

Lucius Verus n'avait aucune des vertus de Marc-Aurèle; c'était un personnage léger et dissolu, qui partageait les vices de tous les jeunes Romains de son temps, et qui se passionnait beaucoup plus pour les spectacles et les jeux du cirque que pour la prospérité de l'Empire. (J. T.).

 

 

  Ses victoires ,ses conquètes jusqu'au pouvoir:

 

Quand Marc-Aurèle en accéda au trône, il demanda au Sénat s'il prouver s' associer avec Lucius Verus ,qui fut charger des opérations militaires . C'est lui qui avait le commandement des armée d' orient. Les Antonins firent une campagne contre les Parthes de Mésopotamie, d'où  ils ramenèrent la peste. Après la victoire des légion ce fut Lucius qui reçut les honneurs du triomphe de Rome et qui reçus les titres d'Arméniaque ,Médique et de Parthique.  Il fut alors empereur de Rome  de 161 à169 avec Marc-Aurèle. Lucius Verus est mort à Rome en 169 des suites de la tuberculose .<!--mstheme-->

 

 

 

 La passion de Lucius pour les chevaux:

 

 

Lucius Verus aimait beaucoup les chevaux de course , même si personne ne le savait . Il assister souvent aux courses de chars qui avaient lieu au" Circus Maximus ".Lui même posséder de magnifiques chevaux .Pour être certain que c'est chevaux soient bien soignés ,il s'informer au près de très bons éleveurs . Parfois il recueillait des chevaux malades ou dont plus personnes ne voulait pour les soigner à ses propres frais . Il s'épris pour un cheval qui s' appelait Volucris ce qui signifie  oiseau .Il voulait qu'on récompensât son agilité à la course par des boisseaux de pièces d'or et faisait garnir son râtelier de raisins secs et d'amande .Lucius avait fait faire une petite statue de son cheval.   Il avait également un vase dans lequel il buvait. L'équidé avait un tombeau que Lucius Verus avait fait édifier en son  honneur .

 

 

 


Commentaires

 

revesetpassions  le 13-03-2009 à 17:43:53  #   (site)

Coucou
Il fait un temps magnifique , ça sent bon le printemps .... super
je passe te souhaiter une belle fin de journée et un excellent week-end tout en douceur et rempli de bonheur
à lundi
bisous , Patou

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revesetpassions  le 12-03-2009 à 19:49:31  #   (site)


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Belle soirée et douce nuit
bisous, Patou

lafianceedusoleil  le 10-03-2009 à 23:40:03  #   (site)

Bonsoir ma belle,
souhaite que ta journée s'est bien passée. Beaucoup de pluie ici, n'ai pas fait attention, n'avais pas pris de parapluie, me suis faite rincer ce matin.
Beuf, ça fait pousser les plantes.
douce nuit
Bisou

stephy46  le 10-03-2009 à 22:32:58  #   (site)

Bonsoir Danielle, mon petit coucou du soir pour te souhaiter une douce nuit et te faire de gros bisous.
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revesetpassions  le 10-03-2009 à 20:30:46  #   (site)

Bonsoir Danielle
après une journée avec la pluie et le vent, je reste bien au chaud et je te fais une petite visite ...
passe une belle soirée et une douce nuit
bisous, Patou

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choupy94  le 10-03-2009 à 18:42:41  #   (site)


bisous

langegothik  le 10-03-2009 à 18:14:24  #   (site)

bonsoir
excellent ce blog qui est riche en informations , chapeau bas , passe une bonne soirée , bisous de l'ange

langegothik  le 10-03-2009 à 18:14:22  #   (site)

bonsoir
excellent ce blog qui est riche en informations , chapeau bas , passe une bonne soirée , bisous de l'ange

darkangel  le 10-03-2009 à 13:54:22  #   (site)

quel sont tes autre blogs

dameginette  le 10-03-2009 à 13:01:21  #   (site)





Je passe tardivement,desolee,ici snif temps de pluie et froid,mais ouf mon mal de tete est passer,j'espere que toi tu va bien et un grand merci de tes passages et tes petits mots,ca fait enormement plaisir,meme si l'amitie n'est que virtuelle ,elle est importante,bon mardi,gros bisous
fabienne

buissonniere  le 10-03-2009 à 11:42:20  #   (site)

coucou daniele, comme tu peux le voir ce matin je suis à la bourre je n'ai pas eu le temps de finir ma mise en plis pour vous présenter mes hommages du matin . enfin ce n'est pas grave. passe une belle journée . Ici le temps est a la pluie pfff. je te fais de gros bisousImage hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 
 
le 09-03-2009 18:49

Les gladiateurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les gladiateurs (du latin: gladiatores signifiant « combattant à l'épée », ou « épéiste ») étaient des combattants professionnels esclaves qui se battaient entre eux, à l'origine pour honorer la mémoire d'un mort, puis de plus en plus pour le divertissement du public. Les plus anciennes représentations de combats rituels en Italie ont été retrouvées dans des tombes lucaniennes à Paestum, datées entre 370 et 340 av. J.-C.

À Rome, le plus ancien combat de gladiateurs mentionné dans les textes se déroule en 264 av. J.-C., sur le Forum Boarium (le marché aux bœufs), espace à caractère utilitaire et sans prestige situé près de l'extrémité nord du Circus Maximus. Ce combat fut rapidement suivi par de nombreux autres puis leur finalité désacralisée. Ainsi en 105 av. J.-C., les jeux devinrent publics. Ils seront interdits au IVe siècle par l'empereur Constantin Ier, mesure sans effet réel avant la fin du IVe siècle.

 

 

La désacralisation des munera

Les combats de gladiateurs avaient à l’origine une signification religieuse. Certains citoyens faisaient combattre des gladiateurs à titre privé. Le sang ainsi versé devait apaiser les Mânes. Les combats de gladiateurs ou munera perdirent progressivement le caractère funéraire et religieux et devinrent ambivalents, comme les autres spectacles. On exerça un contrôle rigoureux pour le munus annuel que donnaient les préteurs afin de limiter le montant des sommes engagées. Il fut interdit d'organiser un munus sans autorisation préalable du sénat ; d'en donner plus de deux fois par an ; ou de faire paraître plus de 120 gladiateurs au cours d'un même spectacle. Les munera privés passèrent sous le contrôle exclusif de l'État. Seul l'empereur put dépasser les limites fixées. Ainsi Auguste engagea-t-il sous son règne environ 10 000 gladiateurs, soit dix fois le maximum autorisé. Dès la fin du règne d'Auguste, la venatio se trouva intégrée au munus de façon très étroite, et l'on assista désormais à des spectacles complets, les munus legitimum (ou justum), qui comprenaient des chasses et des combats d'animaux le matin, un intermède à la mi-journée et des combats de gladiateurs l'après-midi. Aussi, du temps de midi aux heures les plus chaudes de la journées se déroulaient les exécutions des condamnés à mort, le plus souvent en se servant d'un mythe (pour le mythe d'Icare on collait au prisonnier des ailes avec de la cire et on le lâchait dans le vide depuis une construction prévue à cet effet). Ou encore pour un mythe bien connu, on lâchait des lions autour d'un condamné jouant de la musique

Le recrutement 

 

 

Les combattants pouvaient aussi bien être des professionnels aguerris que des novices,des esclaves ou des hommes libres sans distinction ethnique ou sexuelle (les combats de femmes extrêmement rares n'en étaient que plus recherchés). Ainsi Vitellius, le candidat malheureux à la succession de Néron, avait-il fini par céder Asiaticus, son esclave favori, à un laniste ambulant : sa pruderie l'exaspérait ![2]. Hadrien interdit la vente d'esclaves aux écoles de gladiateurs et Marc Aurèle étendit cette mesure aux venatores. Quant aux hommes libres qui choisissaient la carrière de l'amphithéâtre, ils étaient plus nombreux que nous ne l'imaginons. Les gladiateurs étaient engagés sous contrat pour une durée de trois à cinq ans après laquelle, s'ils arrivaient vainqueurs à l'issue de leur dernier combat, ils étaient dégagés des termes du contrat et avaient gagné assez d'argent pour s'assurer une vie d'un niveau supérieur et oublier ainsi la pauvreté.

 

 

 

Les combats de gladiateurs

 

Les combats de gladiateurs se déroulaient dans des arènes ou « Colisée ». On annonçait les combattant et ceux-ci s’avançaient vers César en prononçant : “Ave, Caesar, morituri te salutant”, (Salut, César, ceux qui vont mourir te saluent).

 

Les gladiateurs étaient partagés en plusieurs catégo

ries, selon leur armement et leur façon de combattre. Le Samnite est la plus ancienne forme de la gladiature. Il était lourdement armé d’un casque, un bouclier long, une jambière gauche et une épée. A partir d’auguste les Samnites se divisent en Sécutores (opposés aux Rétiaires) et en Oplomachi (opposés aux Thraces). L’Oplomaque était revêtu d’une lourde armure alors que le Thrace était légèrement armé d’un petit bouclier rond, d’un casque, de 2 jambières, d’un brassard droit et d’un sabre court recourbé. Le Mirmillon ou Gaulois, coiffé d’un casque au cimier en forme de poisson et équipé d’un petit bouclier et d’une épée, était souvent opposé au Rétiaire, équipé d’un protège-épaule, d’un filet de pêche et d’un trident. Certains même combattaient à cheval (les Essédaires) ou en char. Les gladiateurs s’entraînaient dans des casernes spéciales, et leur maître, le lanista, les louait très cher à ceux qui offraient le spectacle. Certains gladiateurs pouvaient remporter de nombreuses victoires, l’un d’entre eux en comptabilise 50, ce qui ne les empêchait pas de mourir jeunes. Ces combattants portaient des surnoms qui les accompagnaient jusque dans la tombe, tels Ferox, Fulgur (rapide comme l’éclair) ou Ursius (qui a la force de l’ours

 

 

 

 

 

 

 

Qui étaient gladiateurs?

En général, les gladiateurs étaient des criminels condamnés, des prisonniers de guerre ou des esclaves achetés pour le combat par un lanista, ou propriétaire des gladiateurs. Les gladiateurs professionnaux étaient des hommes libres qui se sont proposés de participer dans les jeux. Dans le Satyricon, Pétrone a suggeré que la foule romaine préférait le combat entre des homme libres à celui des esclaves. Par exemple, le personnage d’Echion aime les jeux dans lesquels les homme libres, « sans un esclave dans la groupe », vont lutter. Bien qu’ils soient en bas de la société romaine, les hommes libres ont souvent trouvé la popularité et le patronage des citoyens riches de Rome en devenant gladiateurs. L’empereur Auguste a voulu garder le pietas et virtus de la classe équestre et du sénat romain en interdisant leur participation dans les jeux. Plus tard, Caligula et Néron exigeront que ces deux groupes participent aux jeux.

 

 

Les citoyens romains légalement qualifié d’infamus se sont vendus aux lanistae et ils sont devenus auctorati. Leur position en société n’était ni volontaire ni criminel condamné ni esclave. Les criminels condamnés, les damnati ad mortem, qui ont commis des crimes graves, sont venus à l’arène gladiatoriale sans armes. Un criminel qui n’avait pas commis de crime grave reçevait une formation dans une école privée, ludi. Dans ces écoles privées et imperiales, les gladiateurs sont devenus spécialistes dans les techniques de combat qui rendaient infirmes ou capturaient leurs adversaires et ne les ont pas tués rapidement. Les criminels entraînés dans les écoles privés luttaient avec les armes et armements de choix et ils pouvaient gagner leur liberté s’ils survivaient 3 ou 5 ans de combat. Bien qu’un gladiateur soit requis de lutter seulement 2 ou 3 fois par année, il y en a peu qui reussissent à survivre 3 ou 5 ans.

 

 

En tant que gladiateur, un homme améliorait son standing social immédiatement malgré le serment gladiatorial qui le forcé de devenir l’esclave de son maître et « de supporter les marques au fer rouge, des chaînes, fouettant, ou la mort de l’épée » (Pétrone, Satyricon 117.5) Les gladiateurs devaient faire ce que leur lanista exigait et donc ils étaient vénérés à cause de leur loyauté, courage et discipline.

 

 

 

L’entraînement gladiatorial et le combat



Les gladiateurs entraînaient dans les écoles spécialisées qui, à l'origine, appartenaient aux citoyens privés, mais plus tard le gouvernement a pris la relève pour éviter le développement d’une militaire privée. Les gladiateurs se sont entraînés comme de vrais athlètes, dans la manière des athlètes professionnels d’aujourd’hui. Ils ont reçu des visites médicales et trois repas chaque jour. Leur entraînement comprit la formation en divers armes, y compris la chaîne de guerre, net, trident, poignard et lasso. Veuillez voir plus bas le photo de la caserne de gladiateurs à Pompéi.

 

 

 

 

Chaque gladiateur était permis de lutter en portant son armement et avec ses armes choisis. Ils portaient armements, mais ce n’était pas l’armure de la militaire romaine puisque ça pouvait risquer d'être mal interprété par le peuple romain. Au lieu de cela, les gladiateurs portaient l’armure et utilisaient les armes des non-romains, jouants le rôle des ennemis de Rome. Par exemple, un gladiateur pouvait se déguiser en Samnite dans le costume samnite y compris un grand bouclier oblong (scutum), des jambières métales ou en cuir (ocrea) sur le jambe gauche, un casque (galea) avec une visière, un grand cimier et plume, et une épée (gladius). Les costumes gladiatoriaux des autres rôles étaient:

 

 

  • Le thrace - portait ocrea sur les deux jambes, un petit bouclier carré, soit un casque avec une visière soit un casque ouvert avec un large bord et une épée recourbée;

  • Un Secutor – nommé pour le terme “poursuivant”, il luttait presque nu et chauve, avec un grand bouclier ovale ou rectangulaire et une épée ou poignard, il portait un ocrea sur la jambe gauche, des bandes de cuir au coude et aux poignets (manicae), et un casque rond ou avec une haute visière.

  • Un Retiarius - jouait le role du pêcheur et portait seulement un pagne (subligaculum) et une protection d’épaule métal (galerus) sur le bras gauche, il portait un net (iaculum), un poignard, un trident ou un harpon (fascina). Une variation du Retiarius était le Laquearii qui portait un lasso au lieu du net.

  • Les gladiateurs étaient rémunérés chaque fois qu’ils luttaient. Si un gladiateur survivait trois à cinq ans de combat, il gagnait sa liberté. Les gladiateurs luttaient dans les arènes, dont le plus celèbre était le Colisée construit par les Flaviens. Quand un des adversaires dans une lutte était blessé, la foule normalement criait “habet, hoc habet,” il l’a eu. Un adversaire qui pensait qu’il était défait leverait sa main gauche avec un doigt tendu comme une demande de clémence. Il n’est pas clair comment on votait en faveur de tuer ou d’épargner l’adversaire défait mais c’est possible que le pouce était impliqué.

  • Si la decision était en faveur de la mort, l’adversaire défait empoignerait la cuisse du conquérant qui le tuerait à coups de couteau au cou. Le cadavre était enlèvé par des assistants costumés, dont un jouait le rôle du passeur Charon, et l’autre qui jouait le rôle du Mercure. Charon frappait le cadavre avec un marteau et Mercure le piquait avec un fer chaud déguisé en baguette pour verifier que le perdant soit mort. Le conquérant recevrait un symbole de victoire tel qu’un bol en or, couronne, ou pièce de monnaie en or, avec une palme comme symbole de victoire.


     

     

La perception publique des gladiateurs

 

 

 

Dans la Rome ancienne, les gladiateurs pouvaient gagner la position d’un héros, comme des athlètes modernes. Alors même que la position sociale d’un gladiateur ne serait mieux que celle d’un esclave, beaucoup de citoyens romains, chevaliers et même des empereurs de Rome ont lutté dans l’arène gladiatoriale pour l'amour du sport guerrier et pour le désir d’adoration. L’empereur Commode s’est vanté qu’il a lutté lui-même dans plus de 1000 duels gladiatorials.


 

Le munerarius des jeux gladiatoriaux gagnait popularité parmi les citoyens romains et prenait de la vitesse politique. Par exemple, Jules César opposait 320 ludi de gladiateurs aux autres dans un amphithéâtre en bois construit spécialement pour l’épreuve. Quoique les jeux soient fait comme munus pour son père défunt, Caesar sûrement cherchait grâce aux yeux du peuple pour assurer son élection à préture.

Les romains semblaient ambivalents à la nature violente des jeux gladiatoriaux et, quoique nous pourrons les condamner, les jeux ne sont pas assez différents que des sports professionnaux modernes comme le hockey, le rugby ou le football américain. Les gladiateurs étaient les héros de leur époque, particulièrement pendant les années de paix sous les Julio-Claudiens dans les premier et deuxième siècles. Sans héros de guerres, les romains avaient besoin de quelqu’un pour idolâtrer.


 

Il y en a evidence que les femmes romaines idolâtraient des gladiateurs particulièrement, quelquefois à la grande consternation de leurs maris. On disait que la mère de Commode, Faustina, préférait le gladiateur Martianus à son mari, Marc Aurèle. Juvénal ecrivait que Eppia, la femme d’un sénateur, estimait les gladiateurs tellement qu’elle les preferait à son enfant, à son pays, à sa soeur et à son mari. Il y a une inscription sur un mur trouvé à Pompéi qui disait que le gladiateur thrace Celadus était «suspirum et decus puellarum » littéralement « le soupir et la gloire des filles. » En d’autres termes, il était une idole.

Pour lire plus (en anglais) de la perception publique des gladiateur romains, voyez "The Cultural Meaning of Gladiatorial Combat." de Prof. Roger Dunkle.

 

 

 

 

 

Gladiateurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 

pensee-nocturne  le 10-03-2009 à 11:32:59  #

Kikou Danielle
J'arrive enfin pour te faire de gros gros bisous mon amie Sourire
Superbe gladiateur J'aime beaucoup merciiii !!!
En plus la BO musicale est magnifique j'adore...

Je te souhaite de passer une magnifique journée qu'elle ne soit pour toi remplie d'instants de bonheur

Gros bisous tout plein ma belle très affectueusement Marie

PS : Profites bien de tes vacances !!!

colombemauvecoauve  le 10-03-2009 à 10:30:29  #   (site)

bonjour Danielle j'espère que tu vas bien en ce mardi froid et pluvieux ?? je viens te saluer et te souhaiter une bonne journée je profite que la petite puce c'est rendormie pour venir gros bisous karine et je dis restons bien au chaud dehors brrrrrrrr kizzzzz
heberge par rapidechange

stephy46  le 10-03-2009 à 10:15:46  #   (site)

Kikou Danielle, je viens te souhaiter une bonne journée. Encore une belle journée qui s'annonce, le soleil brille déjà beaucoup. C'est un magnifique film. J'espère que tu vas bien.
Gros bisous.

blog bonheur  le 10-03-2009 à 09:38:10  #   (site)

Je passe pour te souhaiter une bonne journée merçi pour tes passages sur mon blog
amitié

bbilanjessy  le 10-03-2009 à 09:20:51  #   (site)

imatoxcoucou ma danieleje passe te souhaiter une belle journee a toulouse grand soleil mais il fais froid gros bisous jessy et bb ilan.

Feedesetoiles1  le 09-03-2009 à 22:43:36  #   (site)

bonne nuit ici aussi Clin doeil
bisoussss

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